3 mars 2010

S'ils ne se suicident pas, je les aiderais.

J'ai eu l'occasion cette année de cotoyer un animal terrible, une vraie honte de la nature. Et je ne parle ni des Suisses, ni des Indiens.



Après avoir débuté une vie naïve dans l'enclave des papes, à Valréas, il me semblait avoir été proche des pires infamies que l'on puisse connaître. Cette contrée peuplée massivement par la stupidité, par l'ignorance et par une incompréhensible fierté ne me paraissait pas égalable (je m'en suis pourtant sorti sans trop de dommages en la quittant avant que notre cher nouveau maire, vile pute huissière, ne fasse sont apparition, apportant avec lui un orgueil injustifié et détruisant le peu de patrimoine culturel de qualité présent dans la ville et alors en place.) dans la nullité. Nonobstant, Nyons, qui pouvait donner des illusions quant à la précédente expérience pédagogique du « Pays de Valréas » s'avéra pire encore. Nous passerons sur la perversité d'un proviseur observant avec attention les jupes des filles et les concours de bites d'une partie des élèves, se battant pour avoir le meilleur style.

Et pourtant... Il est un animal pire que tout ce que l'on peut imaginer. Une fiente démoniaque se gargarisant d'être plus ouvert qu'un anus triple-pénétré, pensant pouvoir donner son avis sur tout (et peu importe s'il n'est pas intéressant, ou simplement crétin), pensant faire parti d'une sorte d'élite.

Son danger vient du fait qu'il n'est pas reconnaissable. Dans la rue, il se fait passer pour un simple humain, bien que plein d'une pensée haute, du fait son activité. Pas même un code vestimentaire. Il se fond dans la masse. Se réclamant d'un multiculturalisme primaire, l'animal se sent ouvert et ne juge pas les gens sur leur apparence. Il est « différent », un pied chez lui, un pied chez les autres, car ca ne peut que le grandir.

Cet animal, qui mérite un pied des les couilles, un pied dans la gueule, c'est l'étudiant en anthropologie.

En effet, et alors que cette matière est d'un intérêt indiscutable, du moins quand elle est bien enseignée, son étudiant, à 99%, ne casse pas trois pattes de canard (et j'espère bien parce que sinon ils auraient des ennuis avec Baboon.) Imbu de lui même, cet étrange être est persuadé d'être mieux que les autre, ou en tout cas différent, d'être UTILE. Il se plait à faire des remarques de gauche, de s'étonner du comportement de l'homme occidental tout en se pliant au mythe du bon sauvage auquel il ne vaut mieux pas se frotter.



L'étudiant en Anthropologie réinvente le manichéisme. Le mal hante les rues, mais Dieu merci, l'on nous vend du café équitable, nos chaussures sont éthiques, et nos oreilles branchées sur France Culture (si je me reporte aux dires d'une élève de 30 ans: « Je faisais un boulot de chien, je réparais des meubles, la seule chose qui me sauvait était d'avoir une oreille sur France Culture », pute.) Au pire, il n'est même pas en conformité avec ces stupides principes, et n'aime que les apparences de sa culture et de sa haine du sarkozysime.



Pire encore, élite de la classe étudiante de par sa discipline si rare et originale, l'anthropologue amateur se prend pour le messie. Le diable télévision, symbolisé par le démon TF1 (manichéisme, quand tu nous tiens) est sauvagement réprimé. La tv transforme les gens en zombie, l'étudiant se doit donc de sauver la terre de cette malédiction. Alors même qu'il lit télérama. Il faut intellectualiser le monde, telle est sa mission divine.

Et pourtant, il est incapable de parler d'autre chose que ce qu'on ne lui a dit, plus ou moins implicitement, de dire. « Balandier, personnellement, je le trouve brillant, après, ce n'est que mon opinion! ».



C'est quand on est caché derrière un tas de merde que l'on sent le plus mauvais.

Guy Morin doit plonger la tête la première dans les limbes.

2 mars 2010

Le Jeu décède Famille.

La vie humaine est pauvre et emmerdante (tout comme moi). Rien, excepté l'alcool, ne modifie ce fait au combien éprouvant. Comme l'a dit Pascal: « Un Roi sans divertissement est un homme plein de misère. » (ndb: je connais un Pascal qui aurait dit « Un Roi sans saucisson... ») Plutôt que de tomber dans l'embuscade de ce chrétien affaibli par les maladies et avaleur de verge, traitons ici de notre belle Provence, terre du pastis et de la bêtise qui en résulte.

Giono, dans « Un Roi sans divertissement » (vous noterez la cohérence du rapprochement, malgré la gueule de Pinocchio) traite de l'ennui, au sens Pascalien. Langlois, le personnage principal, gendarme moustachu venu enquêter sur un meurtre prend goût au sang et se met à tuer pour se « divertir ».



Mais me direz-vous, même si l'idée de génocider la race étudiante, réduire à néant dans sa globalité ces êtres constitués majoritairement de caca est fortement tentante, le risque d'emprisonnement est trop grand pour y céder. Et vous n'avez pas tort. Moi même je m'empêche de sauter copieusement à pieds joints sur ces gens pour faire sortir leurs entrailles (mais j'en rêve la nuit, c'est presque le vivre.)

Alors, sommes-nous destinés à vivre cette vie de façon si monotone?

Le messie est arrivé, sous les traits radieux et fins de Babouin. Je vous répond non. Et ce car mon surpuissant encéphallus (il est au cerveau ce qu'est Roberto Malone à la performance cinématographique, une prouesse de la nature en somme) vous a dégoté un charmant jeu, divertissant et se pratiquant à plusieurs. C'est un jeu que l'ont pourrait nommer « Jeu de famille », ou « Jeu de société close et réduite ». Les règles en sont plus ou moins simples.

Je vous explique.

Trouvez une femme stérile, et promettez lui une vie de rêve. Pliez vous ou pas à cette close, l'essentiel est de rendre docile votre bien aimée. Adoptez un enfant de la couleur de votre peau, mais ne lui révélez pas le secret de l'adoption. Attendez que ce gentil petit être soit en âge d'éjaculer ainsi que d'enfanter, puis droguez le afin qu'il tomber éperdument amoureux de la femme à forte poitrine que vous lui aurez trouvé. Patientez encore quelques années, que le couple soit installé. Dégotez enfin une fiole de filtre d'amour à courte durée, également appelé ghb, puis enfantez la jeune fille.

Filmez la scène. L'enfant nait, la famille est heureuse.

Le grand moment est maintenant arrivé, et quand l'enfant de votre fils est entré dans l'âge minimal pour comprendre les conversations de grand (vous jugerez vous même quel âge convient le mieux, sans précipiter les choses), organisez un repas de famille. Lors de ce repas, vous mangerez copieusement, et à la fin de celui-ci, vous inviterez votre famille à aller regarder un charmant film de votre composition, afin de « fêter l'unité de nos liens du sang ». Lorsque les premières images arriveront, tout le monde sera choqué. Votre fils vous demandera ce qu'il en est, vous lui répondrez que sa femme est une catin. Et quand les larmes viendront sur son visage, vous lui annoncerez la paternité de son enfant, lui disant que vous pouvez même faire un test sanguin pour le vérifier. Il vous répondra que c'est impossible, car vous êtes du même sang. C'est ainsi que vous lui direz qu'il n'est en fait qu'un enfant adopté.




Vous aurez ainsi ruiné la vie avec sourire de votre famille, que vous n'aimiez évidemment pas.


20 janv. 2010

Cathodique ta mère.




Relents aux accents étranges, ça pue la vieillesse et la jeune bourgeoisie, les yeux me piquent, et pour cause : me voila catapulté en première classe d’un tgv en partance pour Genève ; non pas que cela me déplaise, pour un coup du sort bien heureux (ceci étant discutable, n’oublions pas que je m’enfonce vers la suisse). La société nationale des chemins de fer vient gracieusement, suite à une correspondance TER ratée (SNCF : bien connue pour gérer son réseau de manière efficace), de m’offrir une place au sein de ce sanctuaire à fric, horlogerie de pointe et chocolats.

Souvenez vous (ou sinon regardez nos articles précédents), nous avions, depuis quelques mois, en projet d’infiltrer la suisse, peuples aux mœurs bien curieuses, afin de vous rapporter nos conclusions quand à une future domination suisse sur le genre humain. Très peu excités par ce voyage, nous nous devions tout de même, par souci d’intégrité et surtout pour vous, de finir ce que nous avions entamé, l’actualité récente confirmant certaines de nos craintes.

Sans pour autant épiloguer sur la question des minarets qui au premier abord était étonnante tant les suisses on fait preuve de bon sens et de prudence, répondant brillamment au proverbe suivant, « si tu veux garder ta femme, et si tu ne peux rivaliser par la taille, tranche ce(eux) qui te dépasse ».



Il est certain que ces masses phalliques, pour le moins exhaustives quand à la capacité démesurée de plaisir que peuvent procurer les peuples de couleur foncée, auraient provoqués la perte du peuple suisse. On parle bien ici d’évolution et de préservation du génome, d’une libido de femmes suisses tous âges confondus et de toutes nature physique hypnotiquement dirigée par ces étranges constructions.
Ceci étant, nos affaires n’en aurait été que soulagés.

Fabuleuse manœuvre à deux temps d’un peuple que l’on ne devrait plus jamais sous-estimé. Non content d’avoir remporté le combat sur l’évolution, n’ont-il pas réussi le double tour de force de se faire une publicité considérable en Europe ainsi que noyauter, avec habilité, le débat en France. Débat bien connu pour s’entortiller en une spirale infernale capable du rapt de l’opinion (de ce qui est dits et répéter médiatiquement, politiquement etc..) des mois durant (tour à tour, passant : de l’islam à la bourka, de l’immigration aux banlieues, de la violence et à l’identité nationale le tout ce combinant à l’infini).


C’est ainsi qu’en mobilisant notre attention sur des sujets au demeurant futiles (Tapain l’exprimant mieux que moi : j’essaierai de vous retrouver le couplet si je m’en sens le courage mais pour le moment je suis dans un train et je n’ai pas de connexion internet :

« j’ai plus croisé d’humains nus, que de femmes voilées, dans nos rues »), dans l’ombre et avec la minutie d’une horloge, la suisse, masquée, nous prépare un sale coup.


On s’éloigne toutefois du propos de cet article qui visait seulement à réduire mon ennui, ma peur de la bourgeoisie et aussi, un peu, dans son inspiration primaire, à vous démontrer que la télévision était de loin le plus grand outil pédagogique, proposant aux parents d’abandonner toute responsabilité quand à l’avenir de ce qui fût leur plus grande erreur.
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Devant la pression qu’exerce babouin et d’autres qui n’ont tout à fait aucun rapport avec ce blog, devant l’obstination et la bêtise, tous ça parce que je ne livre pas mes articles lorsqu’il le faudrait, parce que récemment certains se sont réveillés pour écrire et que par souci de solidarité je devrais me forcer à en faire de même, aussi vite que possible. Parce que je ne trouve pas de temps pour m’emmerder (ce qui risque de changer d’ici la semaine prochaine.) je décide de vous livrer ce dernier article en plusieurs parties, ou non. C’était un peu la vocation des lois que de faire comme bon nous semblais. Je compte bien m’y tenir et toujours y prendre du plaisir.

11 janv. 2010

Un peu de poésie dans le cul des brutes.

Dans le cadre de la nouvelle rubrique "Un voyage autour du monde, un voyage en poésie", qui rendra hommage aux cultures du monde entier, voici le premier poème:

This Is Raël

Brûlons les juifs
Ca sent le porc grillé
Cochon kascher et vif
Maigres cadavres empilés
Repose en paix
Chacun ses choix
Renifle mes pets
Chacun sa shoah.


8 janv. 2010

De la sexualité, au palmier dans l'anus.


Arrêtez, je vous en conjure; ne jouissez pas alors que je reprend la plume, vous allez en mettre partout et je déteste faire le ménage.


Je n'ai jamais aimé les êtres humains. Il y a bien sûr quelques exceptions: les actrices porno, les communistes, et les vendeurs de spiritueux. J'ai toujours eu honte d'appartenir à la race humaine, et, même si c'est très appétissant, je n'aime pas me dire que je suis également un ramassis de merde. Il faut donc refuser chaque activité humaine: la santé, l'hygiène, la politesse... refusez tout. Puisque nous avons déjà traité le (vaste au demeurant) sujet de l'hygiène dans mon merveilleux article "Le Stratagème des Aisselles", attardons nous ce soir sur la pire de ces activités: La Sexualité.

Attention, bien sûr, il n'est pas ici question d'attenter à la vie de la masturbation. Non. Nous allons au contraire prouver qu'il est parfois plus bénéfique de se retourner la nouille en solo que de faire du sexe en coop. Alors désolé, j'aurais bien tenté de vous faire un truc à la con du genre "Les 10 bonnes raisons de ne pas sexer" mais je n'ai aucune idée d'où je vais. Non non, vous allez vous contenter de ce que je vous donne, sous peine de vous faire nazier l'anus.

Cela me semble évident (mais apparemment ca ne l'est pas pour tout le monde puisque je suis ici) mais faire l'amour (ou motoculter le vagin, selon les cultures) est avant tout un acte de reproduction. Ah! Faire des bébés, vous me l'accorderez, est un acte profondément dégoutant. Alors bien sûr, si vous êtes communistes, vous mangez des enfants. Mais n'oublions pas qu'en aucun cas la fin justifie les moyens, et qu'il ne faut pas prendre le risque de faire des mioches. Avoir une vie sexuelle, c'est rater sa vie.

Niquer (je n'aime pas forcément ce mot, mais pour que votre lecture soit meilleure je m'oblige à utiliser des mots différents) est aussi incompatible avec le sang de Jésus. Il y a bien certains êtres qui jurent que l'alcool les sexualise. Mais c'est faux. L'alcool rend bête et mou, c'est après tout pour cela que l'on en fait un usage immodéré, et ce chacun des jours que Dieu fait. Il faut dans la vie avoir le sens des priorités, et quand boire en est une, la sexualise n'en est pas.

Refusons le sexe en tant qu'homme hétérosexuels pour ce qu'il est: sale. Peu importe le smegma et autres mets qu'entoure notre verge, il nous distille comme vous le savez une incomparable fragrance qui ravit nos narines autant que possible. Mais oui, le sexe féminin est sale. Comment pourrait-il en être autrement alors qu'il est à l'intérieur? Faisons confiance à la science: les femmes et le sexe, c'est sale. D'ailleurs, pourquoi Dieu a fait la femme avec ce don pour le ménage? Pourquoi, dès sa naissance la femme est faite pour nettoyer? Pour pouvoir au mieux enlever toutes les saletés de sa vulve. Néanmoins, Dieu a agit en vain: c'est sale. D'où l'expression "sale pute".

Dave Carradine est mort des suites d'un jeu érotique. Est-ce un exemple à suivre? Le roi du kung fu nous a montré la voie par une fatale erreur, suivons la (la voie, bien sûr).

Rattouler la fachnoute parait à plusieurs égard comme être un passe temps des plus apréciables, moi même je dois l'avouer. Mais n'oublions pas que l'acte de défouraillage reste un acte sportif, et implique un effort physique. Qu'y a-t-il de plus immonde que le sport?


Récapitulons: avoir recours à la sexualité donne des enfants qui grandissent dans le ventre sale de femmes sales qui vous demanderont une pension si vous la quittez, ces enfants sales vous gâcheront la vie et vous forceront à faire une nouvelle fois du sport et des jeux érotiques puis vous irez en prison. Il n'y a ici que des faits. Je vous en conjure, ne les ignorez pas. Je ne crois pas que vous comme moi voulons une telle vie.

Malgré tout, ne jugeons pas Gianna Michaels, Rachel Starr, Carmella Bing, Sasha Grey, ni toutes les autres actrices porno. Ce sont des femmes formidables qui s'adonnent à cet immonde acte pour que nous puissions nous en détacher. Merci à vous.

Lectures conseillées: "Women" by Bukowski, "Le Bleu du Ciel" par Bataille, " ou le vrai usage d'une sexualité tantôt belle et tantôt répugnante.



Je ne vous demande pas pardon pour les néologismes, car je ne vous aime pas.

2 juil. 2009

Ricola ne rigole pas, 1er Acte



Si ..si ..ouai..ouai "booba team, concert urban peace 2 le 4 octobre 2008 0:54 min", ben ouai ça fait un petit moment que je n’ai plus posté ici ni ailleurs, je n’ai pas à me justifier mais je vais tout de même le faire. Parce que le grand manitou, le « postmaster », celui qui donne les gifles ici c’est moi, ensuite, bien plus important et digne d’intérêt pour vous, mon absence est imputée à l’écriture de cet article.A dire vrai au départ l’idée me paraissait amusante, lorsque toute l’équipe (2 personnes) m’a proposé quelque chose de nouveau et de plus excitant qu’une mamie défroquée en jpeg j’ai foncé tête baissé.

Vais je enfin pouvoir sortir ma mallette d'espion "007", mes jumelles en plastique et ma montre laser à diodes rouges ? Vais je pouvoir martyriser mon propre docteur No avec un golden gun privé ? mais que me réservent-ils ,les bougres? une virée dans les hautes sphères de l'État ? une enquête sur un crew d'éleveurs de poulets albinos ? quelque chose de bien plus gros que la mise à jour d'une organisation extraterrestre !

En effet mes amis c'est la suisse qui devra désormais écarter les cuisses devant l'excellence, le charisme et l'entourloupette.

Bref ce travail qui n’en est qu’à sa première étape à pour but, tu l’auras deviné lecteur surdoué () d’infiltrer les secrets de cet ovni européen, de ce nid à monnaie, à vaches violettes chocolatières, d’homme à tête de gyrophare ventant les mérites d’un bonbon (bio, sain et naturel), la Suisse ! Le but étant De démontrer avec un ethnocentrisme décoiffant la supériorité française, parce que oui la Suisse est étrange, les suisses spéciaux, et leurs chocolats hallucinogènes.

Toutefois percer le mystère suisse n’est pas aisée, ni donner au premier venue.

Non, c’est vrai qu’ils emploient un français plutôt paresseux, que certaines mœurs suisses sont étrangères de nos coutumes, mais jusque là rien de plus inquiétant que ce que l’on retrouve chez nos amis québécois ou encore belges (oublions les monégasques (monaco) ils n’ont et ne doivent définitivement avoir aucun rapport avec la France et ce depuis qu'une de leur princesse à découvert la musique).

Ainsi ce que nous prenons pour du divertissement, pour quelque chose de folklorique connais une résonance, bien plus profonde, machiavélique et malsaine qu’apriori.

C’est ce que cette nouvelle série d’articles plus proche de l’observation ethnographique que d’une approche sociologique dans ses aspirations scientifiques tentera d’appuyer ou d’infirmer.

Fouiller dans la culture suisse pour une personne non initié ou non introduite peut s’avérer dangereux et mettre en péril de nombreuses vies, c’est donc par souci de résultat et surtout par peur et lâcheté que j’ai décidé de faire mon trotskyste et s'infiltrer.

Des lors il me fallait trouver un spécimen suisse à charmer, soudoyez appelez cela comme vous voudrez. Question de compatibilité sexuelle j’ai choisi de lorgner du coter de la gente féminine et cela tombait bien mademoiselle Mx. suisse de son État squattait justement et impunément les bancs de l’un de mes Td. Il est inutile de rentrer dans les détails mais la tentative d’approche fût un succès si cuisant que je fît l’énorme erreur de transformer cette amitié naissante en une relation de type « amoureuse » ( à éviter donc, les relation amicales sont plus constantes).

Nous tenterons dans un premier temps d’analyser la première affirmation que mademoiselle m’a concédé et ce devant un extrait de turkish star wars sur narnaland.com:

Tandis que, maladroitement, l’acteur turque, une pierre en polystyrène attaché à chaque jambe tentait de nous faire croire à un entrainement contraignant, voici ce qu’elle me dit :« Mais en suisse on s’accroche aussi des cailloux autour des jambes pour courir, c’est comme cela que l’on s’entraine et tous les suisses font ça ! »

Chassant de mon imaginaire l’absurde d’une telle situation, je ne peut m’empêcher d’ approfondir l’idée, ce n’est sans doute pas à des fin sportive tant les suisses si illustrent aux jeux olympique d’hiver n’arrivent lorsqu’il s’agit d’athlétisme qu’à être ridicules.

Qu’elle est donc la raison de cet entrainement archaïque qui joui d’un popularité universellement suisse ?
Elle y répondit sans que je n’eusse à faire d’effort : « c’est au cas ou il y aurait une guerre. »

Quelle réponse étrange ?!, les suisses sont pourtant connue pour être de grand pacifistes pourfendeur d’un neutralité et d’un système financié qui arrange plus qu’il ne gêne, bien plus à l’abri d’un conflit armé que la plupart de ses homologues européens. Mais alors seule une escarmouche désirée pourrai inquiéter la Suisse. Or pour toute cette population l’exercice du caillou n’est autre qu’un entrainement militaire.

La logique et le bon sens semblent me montrer une nouvelle voie : la vision d’un pays rabougri qui ne sert qu’a la finance et aux chirurgie, très peu glorieux, d’une histoire que l’on pense à tord monotone et qui par complexe va tenter de prouver au monde, par les armes et grâce à une population déterminée, qu’il à les moyens d’annexer l’Europe plongeant celle-ci dans une guerre absurde (en même temps, ce n’est pas nouveau, qu’est ce qui n’est pas absurde dans la guerre).

Bref loin de l’image « saltimbanqueste » de mon enfance les suisses me font désormais très peur, de plus, considérant les normes en vigueur et dans l’hypothèse d’un conflit me voila dans une position délicate de traitrise. Copuler avec l’ennemie n’étant pas tout à fait admis comme quelque chose de patriote.

J’attends néanmoins d’en apprendre plus sur cette population pour en tirer une quelconque conclusion, peut etre bien qu’un voyage s’impose. Envoyer moi vos dons, notre rédaction est tellement pauvre qu’elle aurait du mal à financé une soirée d’excès avec comme seul substance de « la villageoise ».

P.s ajout tardif et excuses, toutefois la lutte continue : Disons que cette fois-ci, et c’est tout à son honneur, la suisse ma trompé en m’envoyant un faux spécimen féminin qui n’est malheureusement indigène que de France.Toutefois intrigué par un tel déploiement d’énergies afin de brouiller les pistes ce n’est qu’avec plus de convictions que je m’attacherais à découvrir la vérité suisse, et je vous promets qu’un carnet carnet de voyage avec conclusions vous sera transmis d’ici quelque mois ou semaine.

en attendant peace

8 mai 2009

Mort aux lois, du sang plein les doigts.



Les lois ce meurent, malheureux lecteurs nos lois ce meurent. désemparé, d'ici je ne peut qu'observer le désastre. quelques semaines d'absence et me voila à genoux tentant désespérément de recoller les morceaux d'une aventure qui avait si bien démarrée; mais c'était sans compter sur ce qui fait qu'entre homme et femme ont est si différent. larme, sang, cheveux; notre blog est secoué par une guerre intestine pénétrant même la sphère du réel. Bref on ne ferme pas encore le rideaux mais nos envolé lyrique risque d'être moins régulière à l'avenir ( si elles l'ont été un jour ). Toutefois notre esprit prolifique en théorie, ne cesse, lui, de fonctionner. Donc pas de panique nous survivrons et vous vous délecterez de nos prochaine créations.
Ce post n'as donc aucune utilité autant pisser sur un hérisson; bonne soirée.

un nouvel article sur la puissance suisse est en préparation. Réécriture, relecture et conclusions, pour une nouvelle friandise peinturlurée. en attendant restez vigilant avec nos voisins francophones.

23 mars 2009

Le Stratagème des Aisselles.


Ce soir, je roule en Macintosh. Et Dieu, Lecteur, ou encore Maman, ne me jugez pas, car non, je n'ai pas fait le choix de cet "ordinateur". D'ailleurs, je n'y prend aucun plaisir. L'avantage est que celui-ci est portable et que je suis au chaud dans mon lit. Encore une fois j'attends le sommeil, mais ce salopard de juif ne vient pas, et je reste éveillé depuis 13h30 (heure de la tentative avortée de réveiller Mr Loose à coup de "I Like to Move It Move It").


Heureusement, pour combler mon énervement, une douce odeur fermière est venue ce soir se glisser entre mes narines. Je crois reconnaître un animal, mais je doute. Parsambleu! Serait-ce bien elle? Mais oui, je veux y croire, ce n'est pas un coup de mes sens qui s'altèrent autant que les fesses d'un Bonobo connaissent de visiteurs. C'est bien la Chèvre. Celle qui me vient au nez cependant n'a pas l'air domestiquée. Non. C'est une chèvre sauvage, une coquine qui n'a jamais connue de bain. Je la cherche du regard et impossible de la trouver. Je soulève et pousse mes meubles à sa recherche, mais elle reste introuvable. Je parcours ma maison, et toujours je me heurte à son absence. J'en suis pourtant sur: elle me suit.


Ah, la juive! Elle m'a piégé! Ce n'était donc pas la peine de chercher bien loin. Elle se cachait sous mes aisselles.

Loin de me dégouter, cette odeur me plait, et je me sens bien là, dans mon lit, le nez imbibé de vapeurs d'acide 3-méthyle-2-hexénoïque (serait-ce le nom scientifique de la chèvre? peut être sera-ce le sujet d'un prochain article). Mais arrêtons de parler des animaux, et arrivons-en au vrai sujet, la Séduction Politique. Le titre de l'article ne ment pas, il parle bien de Stratagème des Aisselles.

Je m'adresse ici à tout ceux que l'hygiène fait rire/pleurer/répugne. Rassurez vous, vous n'êtes pas forcément des hippies, vous n'êtes pas non plus monstrueux, vous êtes juste humains. Ce débat pourrait continuer indéfiniment c'est pourquoi nous postulerons ici que j'ai raison. Vous êtes dans mon cas. Car chez nous, les Babouins, on nique à mort, et ce sans jamais, ou si peu, se laver. Nous subissons tous la société qui, beaucoup plus que de nous priver de certains acquis sociaux ou autres stupidités de hippie américain ou auto-stoppeur de toute sorte, nous force à nous laver. Qui a postulé que l'hygiène était une valeur positive? Un abruti certainement. C'est subir sans roncher les pressions de la société que de se laver. Car l'hygiène contraint, et cette contrainte permet d'appliquer des lois super connes sans que personne ne puisse lever le doigt. Si ceci vous semble tordu, lisez. Chers lecteurs, la vérité est affolante.

Petit indice: quelle est la période où chacun de vous passe ses journées à se préparer pour séduire une nana super bien gaulée avec des gros lolos et des fesses à en faire devenir blanc un esclave noir? Même chose pour les (je vais vomir avant d'écrire ce mot) femmes. Quelle est cette période où vous passez un quantité ignoble de maquillage pour faire naturelle ou catin selon les goûts et où après avoir agit de la sorte sortez vous pavaner devant des mâles beaufs se pavanant eux aussi (pas de sexisme, hommes ou femmes, ça se pavane) ? L'été bien sur. L'accablante chaleur réchauffant votre appétit sexuel et vous poussant alors devant ces torrents de transpiration à vous laver. Et c'est en cette période que massivement le gouvernement fait passer ses meilleures lois bêtes et méchantes! Ne nous leurrons pas.


L'été n'est peut être pas un complot, bien que j'en doute, les aisselles oui.


Une seule solution à tout cela, arrêter de se laver. Imaginez une rentrée de septembre où après s'être réveillé d'une cuite de deux mois estivaux couplés à de la séduction, rien n'aurait empiré! Cela apparait étrange, voire impossible. Si. Une seule solution à tout cela, arrêter de se laver. Alors, si le but final est si beau, presque céleste, à savoir l'égalité, pourquoi continuer dans cette supercherie qu'est l'hygiène?

Si vous voulez que les choses changent, cessez de vous laver. Vous trouvez ca bête? L'été vous serez "ready" pour empêcher les lois à la con, l'hiver, vous aurez une couche naturelle de crasse qui vous protègera du froid pour aller manifester. L'égalité ne tient pas à grand chose, finalement.

(Par contre, il faudrait songer à enfermer les roux, ou à les forcer à se laver. Leur transpiration pu vraiment trop pour leur faire profiter de l'égalité.)



12 mars 2009

"Ma trique elle matraque"




C’est seulement lorsque la fatigue m’anéantie qu’une petite partie de moi (anarco- resistante) décide d’écrire, s’en suivent, alors, 30 secondes de lutte et de matraquage intellectuel. ici point besoin de flash-ball même si l’affrontement est à la mesure de ce qu’ont pu vivre certains étudiants de Lyon lors d’une manifestation sauvage il y a de cela quelques jours. Drôle de logique tout de même (pour un flémard-cartésien dans mon genre) que de rester parqué devant un écran qui pique à déblatérer moultes conneries plutôt que de me lover sous mes draps en serrant de manière compulsive, faute de mieux, mon oreiller favori (à croire que le célibat ne me réussi pas).
Seulement voila, force est de constater que mes neurones sont en proie à d’étranges phénomènes de désorientations (je ne pourrai mettre en cause le régime alcoolisé que je leur impose) qui profite exclusivement au raisonnement par l’absurde.
L’absurde, poussant votre cher Mr loose à abandonner sont minable royaume virtuel (les lois du minimalisme ; et ouai vous vous amusiez avec des playmobiles, des lego toussa maintenant vous vous masturbez et fantasmez sur les sims et votre cercle d’amis tandis moi, moi, moi je n’ai plus besoins de substitues) Pour un bain chez les hippies, les utopistes, les réactionnaires, les nuisibles avec comme seul justification : la photographie et le désir de montrer quelque chose, n’importe quoi, un caca, une mouche, mais quelque chose.
Nous reviendrons plus tard sur le phénomène étrange de possession, d’abandons du contrôle de mon corps qui m’a, aujourd’hui, poussé à participer, plus ou moins activement, au mouvement étudiant. Plusieurs hypothèses peu convaincantes me viennent à l’esprit, nous en discuterons ne vous inquiétez pas.




Bref devant bibi pleins de bonshommes en salopette bleu, c’est pas banale pour un lundi surtout qu’ils n’on pas l’air du genre bavard, de toute manière parler à des personnes casqué ma toujours déplus. C’est rigolo les grand rectangles de plexiglas que certain portent avec ce que l’on peut traduire comme de la fierté sur leur visage. Quelques uns fendent l’air à l'aide de chouettes bâtons tout noirs ; j’en veux un !; à y regarder de plus prêt ce n’est pas seulement , le vide qu’ils visent mais bien les crânes d’une bande de jeunes chevelus, hommes et femmes ils ne font aucune distinction, ce doit être ça la parité !
On voit rapidement aux plus actifs qu’ils aiment leurs métiers, prenez exemples bon sang !
Tiens en voila un à terre, un chevelus, c’est festifs les violences policières ; enfin quelques chose à ce mettre sous l’objectifs ! ; Dommage que je ne sois invité plus souvent, de toute manière je taperai l’incruste.
La fatigue me ronge et même si ce récit m’enchante autant que vous j’ai pour unique précepte d’écrire mes articles d’une traite, contrairement à mes camarades qui potassent les leurs durant des semaines (ce qui à pour seul effet de semer le trouble dans leur esprits, de fait ils en viennent, au repos, à douter du bien fondé de leurs articles ; ce qui est un comble pour un poublog comme celui-ci)
J’ai promis, plus haut, d’émettre certaines hypothèses quand à la disparition soudaine du contrôle de mes membres, qui, cette après midi, d’un accord solidaire et traitre, ce sont animés. Mains et pieds en direction des grilles du rectorat lyonnais.
L’hypothèse globale (empruntant au concept de mauvaise foie sartrien) étant que l’accumulation de gamma gt dans mon sang et la soudaine arrivé du printemps, provoquant chez moi des envies de contact avec le sexe opposé, ont réussi à déréglé une mécanique pourtant si bien huilé. N’étant, alors, plus qu’un homo economicus partiel ne pouvant mesurer la porté des mes actes sur le long terme et l’affront que m’selle dignité prendra un malin plaisir à me faire payer.

Trêve de tout, trêve de moi surtout. Je me pieute et vous aime, vous détestes. Généralement les mots sont grands mais avec ma verbe ils ne valent pas mieux que les charentaises de pépé, c’est déjà ça et sa me permettra sans doute de garnir, de ghb, le verre de mémé.

Message à ceux qui tiquent encore sur l’orthographe : « Le Français anarchiste de mon cerveau hermétique vous présentes ses vœux. »