
15 nov. 2011
25 oct. 2011
Branduardi et la solution finale.

Charmant gaillard chevelu à en faire pâlir Larry David qui, s'il n'avait pas eu le malheur de devenir chauve bien trop tôt, aurait pu l'affubler d'un "Hey, Bro!" bien élégant, Angelo Branduardi ne pratique pas seulement le violon, sa femme ou chante ses héros, non il écrit aussi. Certes ce ne sont que des chansons:"Gainsbourg n'a fait que des chansons, HA que c'est beau la Javanaise. Que de la merde !" s’essoufflait à répéter ainsi, à qui voulait bien l'entendre, le brave Professeur, chauve lui aussi.
Mais Choron, ce jour là, en avait gros sur la patate. Il venait de quitter la rédaction de Charlie
hebdo-(hara-kiri) et la mauvaise gestion dont il avait fait preuve était en cause. Son génie de l’écriture et de l'alcoolisme n'avait d’égal que la gastro permanente dont souffrait celui de la comptabilité que le créateur, débordé, lui avait attribué. Sa vindicte s'adressait, alors, surtout aux bobos merdeux gainsbourophiles qui l'avaient poussé à quitter son plus grand amour, son journal. Bien que nous n'ayons finalement aucune preuve d'un intérêt certain pour Angelo Branduardi de la part du professeur nous supposerons que, s'il n'est pas son plus grand fan, il n'en a, là où il est, vraiment rien à foutre.
Bref notre cantautoré (auteur-compositeur-interprète : source wikipedia) Italien a plutôt été prolifique et ce dans de nombreuses langues. Par chance, il décida en 1979 de nous faire cadeau d'un de ses plus grands coups de génie, une traduction chantée de Alla fiera dell'est (A la foire de l'est) qui, à en croire certains, serait structurellement très proche de ce que chantent les juifs pour (leur) pâques mais, peu importe, restons en à la version d'Angelo tant on peut difficilement faire confiance à ce qui peut rapidement partir en fumée. (Je vous invite vivement à lire cet article les paroles en tête si ce n'est en l’écoutant : http://youtu.be/KaCxJyaMHgs . Ce que je fais moi même en l’écrivant. La boucle est ainsi bouclée. En pareilles circonstances ce n'est pas rien de le dire). J'invite aussi ceux qui par malheur sont sourds, ça arrive, (Dejean T. emmerdant) à se rendre ici afin qu'ils puissent profiter de de la structure et des paroles de ce manifeste à Darwin et au salut divin.
A la foire de l'est se construit donc autour d'une série d’évènements qui à chaque répétition se complètent d'une nouvelle action (a+n) : a = l'action ; n = l'ensemble d’évènements précédant cette dernière, n'étant aussi égal à a+n puisqu'il est lui même tributaire d'une action ajoutée. Si l'on développe finalement cela donne : a+n = a+(a+n) = a+(a+(a+n)) = a+(a+(a+(a+n))) etc... une spirale infinie et chaotique. Toutefois la formule se base sur un choix originellement arbitraire qui la rend obsolète. Cette dernière n'est développée ici que pour répondre à un aspect pédagogique de la démonstration dont je ne vois déjà plus l’intérêt si ce n'est représenter l'effet de syntaxe qui répondrai en soit au thème abordé.

La chaîne d’évènements qui nous est ainsi décrite lie chacune des actions à la précédente par un rapport de force où le nouvel élément domine toujours celui qui lui est antérieur. (On notera toutefois que l'infernale succession d’événements s’enclenche de la main de l'homme d'un geste caractéristique de la société de marché; les pommes comme figures du capital) A la foire de l'est débute donc par une suites d'actions représentatives de la chaine alimentaire: une malheureuse taupe fini dans le gueule d'une chatte qui est, elle même, croquée par une chienne. Ce premier cycle voit finalement en l'intervention humaine une conclusion: la trique frappe la chienne. Il est évident que Branduardi introduit là un grand principe du darwinisme celui de la lois du plus fort.
Bien que l'idée soit forte et parfois même péjorative - a priori incompatible avec la notion même d'égalité, peu sociale donc sale et surtout difficile à accepter puisque génératrice d'un système binaire où seules deux réponses simultanées peuvent être envisageables, dont l'une est forcement douloureuse: l’échec pour l'un et la réussite pour l'autre -, la loi du plus fort représente pourtant un biais considérable dans la compréhension de cette théorie. D’ailleurs les anglophones lui préfère le terme de "survival of the fittest" qui est bien plus proche de l'idée que Darwin se fait de l’évolution et que l'on pourrait traduire par la survie de celui qui chausse bien, la survie du plus adapté. Parce que c'est bien de cela dont il est toujours question avec Dadou: d'adaptation. Idée qui n'est pas non plus à imaginer comme un processus "proactif" - ce qu'induisait alors le terme français - puisqu'ici l'adaptation est bien souvent due à une erreur d'encodage génétique résultant à une perte ou un gain de capacité qui profite à l'individu touché face à son propre environnement. Ceci augmente, de fait, ses chances de survie contrairement à ses camarades qui vont peu à peu disparaitre puisque non porteur de cette anomalie.

Mais branduardi ne s'y laisse pas avoir et avant de compléter sa toile par un nouveau cycle plus mystique - qui est, durant quelques seconde, musicalement introduit par l'expression seule et toujours plus vives des instruments- introduit l'environnement comme nouvel élément de domination : le flamme s'attaque à la trique. Il expose et défend ainsi en ces termes, lors de cette partie introductive, les fondamentaux du darwinismes.
A le foire de l'est entame alors un nouveaux cycle, proche du premier dans sa structure : le rapport de domination y est toujours l’élément fondateur; mais paradoxal quand au propos. Pour Angelo, poète, le monde n'est pas totalement réductible au domaine du sensible. La rationalité scientifique ne serais expliquer à elle seule la question de la vie. Bref il y a quelque chose derrière le miroir. Il invoque ainsi tout au long de la construction du second cycle des éléments fantastiques: l'ange et la bête pour les plus usuels; la pluie et l’égorgeur pour le reste. L'averse qui démarre le cycle ne prend une dimension mystique que lors de la conclusion de ce dernier. Elle n'est plus seulement un phénomène météorologique mais deviens le symbole d'une intervention divine. De même que l’égorgeur, s'il est un homme, n'en est pas moins exceptionnel puisqu'il terrasse la bête à l'image du héros classique et de l'élu.
Alors voila c'est le bordel tout le monde s'en prend plein la gueule. Angelo, lui, n'est pas contre le darwinisme mais bon ce qu'il produit c'est le chaos, on ce mord, se frappe, s’égorge, s'immole, bref c'est l'horreur.

On ne peut pourtant pas contredire Dadou, l’évolution est la condition d'expression de la vie, rien n'est plus naturel. Et pour bien mettre de l'ordre dans ce merdier qu'est le monde, dont l'humain ethno-centré s'en crois la cause, il faut trouver un gars surpuissant, au dessus de tous, dont la sagesse et le pouvoir le qualifierai en tant qu'arbitre suprême. Et la solution saute aux yeux d'Angelo qui conclu , "TADAM"

(c'est pas marqué dans les évangiles mais dieu est vraiment un fondu de magie) Par l'intervention divine de notre créateur et sauveur: le seigneur. Parce que sinon qu'est ce qu'on ferait des handicapés, estropiés et autres grabataires retraités, ces masses molles et incapables ou de ces personnes stériles et autres femmes ménopausées ? Lui il les aime bien tous ces gens (ce que je comprends difficilement). C'est donc avec cette synthèse-pirouette qui ne doit plaire ni aux créationnistes ni aux évolutionnistes qu'Angelo résolve l'une des plus grande question humaine : celle de la gouvernance et crée un pont entre les sciences et la religion à en faire pâlir ou jalouser certain juifs à la recherche du pattern divin. (voir PI de Darren Aronofsky).

SISISI BANDE DE PINGOUINS

A la foire de l'est se construit donc autour d'une série d’évènements qui à chaque répétition se complètent d'une nouvelle action (a+n) : a = l'action ; n = l'ensemble d’évènements précédant cette dernière, n'étant aussi égal à a+n puisqu'il est lui même tributaire d'une action ajoutée. Si l'on développe finalement cela donne : a+n = a+(a+n) = a+(a+(a+n)) = a+(a+(a+(a+n))) etc... une spirale infinie et chaotique. Toutefois la formule se base sur un choix originellement arbitraire qui la rend obsolète. Cette dernière n'est développée ici que pour répondre à un aspect pédagogique de la démonstration dont je ne vois déjà plus l’intérêt si ce n'est représenter l'effet de syntaxe qui répondrai en soit au thème abordé.

La chaîne d’évènements qui nous est ainsi décrite lie chacune des actions à la précédente par un rapport de force où le nouvel élément domine toujours celui qui lui est antérieur. (On notera toutefois que l'infernale succession d’événements s’enclenche de la main de l'homme d'un geste caractéristique de la société de marché; les pommes comme figures du capital) A la foire de l'est débute donc par une suites d'actions représentatives de la chaine alimentaire: une malheureuse taupe fini dans le gueule d'une chatte qui est, elle même, croquée par une chienne. Ce premier cycle voit finalement en l'intervention humaine une conclusion: la trique frappe la chienne. Il est évident que Branduardi introduit là un grand principe du darwinisme celui de la lois du plus fort.
Bien que l'idée soit forte et parfois même péjorative - a priori incompatible avec la notion même d'égalité, peu sociale donc sale et surtout difficile à accepter puisque génératrice d'un système binaire où seules deux réponses simultanées peuvent être envisageables, dont l'une est forcement douloureuse: l’échec pour l'un et la réussite pour l'autre -, la loi du plus fort représente pourtant un biais considérable dans la compréhension de cette théorie. D’ailleurs les anglophones lui préfère le terme de "survival of the fittest" qui est bien plus proche de l'idée que Darwin se fait de l’évolution et que l'on pourrait traduire par la survie de celui qui chausse bien, la survie du plus adapté. Parce que c'est bien de cela dont il est toujours question avec Dadou: d'adaptation. Idée qui n'est pas non plus à imaginer comme un processus "proactif" - ce qu'induisait alors le terme français - puisqu'ici l'adaptation est bien souvent due à une erreur d'encodage génétique résultant à une perte ou un gain de capacité qui profite à l'individu touché face à son propre environnement. Ceci augmente, de fait, ses chances de survie contrairement à ses camarades qui vont peu à peu disparaitre puisque non porteur de cette anomalie.

Mais branduardi ne s'y laisse pas avoir et avant de compléter sa toile par un nouveau cycle plus mystique - qui est, durant quelques seconde, musicalement introduit par l'expression seule et toujours plus vives des instruments- introduit l'environnement comme nouvel élément de domination : le flamme s'attaque à la trique. Il expose et défend ainsi en ces termes, lors de cette partie introductive, les fondamentaux du darwinismes.
A le foire de l'est entame alors un nouveaux cycle, proche du premier dans sa structure : le rapport de domination y est toujours l’élément fondateur; mais paradoxal quand au propos. Pour Angelo, poète, le monde n'est pas totalement réductible au domaine du sensible. La rationalité scientifique ne serais expliquer à elle seule la question de la vie. Bref il y a quelque chose derrière le miroir. Il invoque ainsi tout au long de la construction du second cycle des éléments fantastiques: l'ange et la bête pour les plus usuels; la pluie et l’égorgeur pour le reste. L'averse qui démarre le cycle ne prend une dimension mystique que lors de la conclusion de ce dernier. Elle n'est plus seulement un phénomène météorologique mais deviens le symbole d'une intervention divine. De même que l’égorgeur, s'il est un homme, n'en est pas moins exceptionnel puisqu'il terrasse la bête à l'image du héros classique et de l'élu.
Alors voila c'est le bordel tout le monde s'en prend plein la gueule. Angelo, lui, n'est pas contre le darwinisme mais bon ce qu'il produit c'est le chaos, on ce mord, se frappe, s’égorge, s'immole, bref c'est l'horreur.

On ne peut pourtant pas contredire Dadou, l’évolution est la condition d'expression de la vie, rien n'est plus naturel. Et pour bien mettre de l'ordre dans ce merdier qu'est le monde, dont l'humain ethno-centré s'en crois la cause, il faut trouver un gars surpuissant, au dessus de tous, dont la sagesse et le pouvoir le qualifierai en tant qu'arbitre suprême. Et la solution saute aux yeux d'Angelo qui conclu , "TADAM"

(c'est pas marqué dans les évangiles mais dieu est vraiment un fondu de magie) Par l'intervention divine de notre créateur et sauveur: le seigneur. Parce que sinon qu'est ce qu'on ferait des handicapés, estropiés et autres grabataires retraités, ces masses molles et incapables ou de ces personnes stériles et autres femmes ménopausées ? Lui il les aime bien tous ces gens (ce que je comprends difficilement). C'est donc avec cette synthèse-pirouette qui ne doit plaire ni aux créationnistes ni aux évolutionnistes qu'Angelo résolve l'une des plus grande question humaine : celle de la gouvernance et crée un pont entre les sciences et la religion à en faire pâlir ou jalouser certain juifs à la recherche du pattern divin. (voir PI de Darren Aronofsky).

SISISI BANDE DE PINGOUINS

Libellés :
Angelo,
brandouardi,
chienne,
Choron,
Darwin,
evolution,
Larry David,
loi du plus fort,
trique
16 août 2011
Je bois du whisky sans glaçon, je me fais césu par des garçons.
Baise la concordance des temps, t'entends?
Je n'ai vraiment pas de chance. Loin de moi l'idée de me plaindre de ma situation. C'est comme si chaque matin je plongeais dans un fleuve de café, je fume un tabac brun aux parfums variés (allant des langoustines à l'armoricaine jusqu'au caca), et mon alcoolisme vit bien le fait d'être affilié à un beau jeune homme velu de mon espèce. Le problème se posant souvent devant moi est celui de mes amis. Ces derniers sont tout à fait détestables. L'on se croirait lors de nos rassemblements (aussi rares soient-ils. Merci Allah.) dans une fête à hollywood tant ils sont gays, juifs et chauves à la fois. Mais bon, malgré cela, on se supporte mutuellement.
Je suis pris de vagues d'incompréhension dès lors que je me trouve face à quelqu'un qui aime ses amis, ou qui, faute d'en avoir, en veut. Grâce à Allah encore une fois, ces situations sont des exceptions, et jamais ou presque je n'ai ce genre de rapport.
Cependant, j'ai dernièrement, dans un accès de folie, décidé de combler le vide que laissait la vacuité de mes amis en prenant un chat. Ayant trop peur de devoir ramasser les sécrétions anales d'un canard de compagnie, ce choix se justifiait à lui même quand on sait qu'un chat chie en principe dans une litière. Mais les contrariants pipis à répétition, parfois les crottes lachées dans les endroits les plus sournois, et les incessants miaulements (ceux d'un chaton en manque constant d'affection) commencèrent à attaquer de la façon la plus sévère mes nerfs de petit garçon capricieux.
Il me fallait donc trouver une façon de résoudre le problème.
Je commençais par m'adonner à quelques sévices fort plaisants mais parfois bruyant, déchainant les cris jouissifs de peur du susnommé animal insupportable. Le mettre au frigo, l'attacher aux pieds de ma table, le mettre dans un sac et le faire tourner pendant un peu plus d'une dizaine de secondes... Autant de plaisir simples et gratuits desquels je pouvais jouir de façon éphémère. Mais le chat une fois sorti de ses supplices toujours ronronnait en arborant son air stupide, m'énervant un peu plus.
Je laissais par la suite, désespérant devant mon incapacité à tuer la bête (la rumeur comme quoi j'ai un coeur s'avère donc fondée), la fenêtre de mon appartement ouverte pour qu'il s'en aille. Même si un semblant de sympathie à son égard s'était fait sentir alors qu'il avait pissé sur deux des trois grues qui piaillaient (ma gentillesse légendaire m'avait forcé à héberger... des femmes) dans mon appartement pendant quelques jours, cette satisfaction ne surmontait pas ma haine grandissante pour cette ignominie.
Il disparut deux fois. La première, chez une voisine Roumaine. (Vraiment Roumaine. Mais de la race de ceux qui sont civilisés. Oui, ils existent.) La seconde était bien plus étrange.
Nous revenions avec une amie d'une soirée chez Mr Loose à laquelle il nous avait convié pour que nous puissions admirer conjointement sa nouvelle kipa haute couture ainsi que les reflets de son crâne chauve. Passablement saoul, en arrivant devant la porte de mon immeuble je pensais soudain être victime d'une hallucination. Alors que je me réjouissais à l'idée de ne plus avoir vu le chat depuis la journée précédente, que les bulles de bave et de caca perlaient ici et là dans le creux de mes lèvres et de mon anus (il n'est absolument pas question ici de coprophagie ni d'anulingus), j'allais être anéanti par la vue d'une affiche que je peinais à croire vraie. Une photo du sus-maudit animal y était imprimée, le visage tel un petit être battu et malheureux, manquant de tout, y compris d'un cerveau décent. En dessous étant inscrit "TROUVE". Un court message demandait à son propriétaire de venir le chercher. Je me laissais alors la nuit pour réfléchir à mes actions futures.
La roumaine dès l'aube me demanda où était passé le chat, les larmes aux yeux quasiment, avec cet accent charmant et ridicule qui rendrait l'annonce d'une diarrhée imminente plus belle que la mort d'un petit cheval sur une cagette de poissons endormis. C'était donc décidé, j'allais le récupérer.
Plus tard, alors que nous nous promenions dans les rues arabisantes de mon quartier (ndlr: Allah on t'oublie pas.) avec l'amie dont je parlais tout à l'heure (ndlr: Prouesse journalistique, la continuité du sujet bolosse.), cette dernière passa un coup de téléphone au numéro inscrit sur l'affiche.
Je dois maintenant avouer que je ne sais plus du tout quel était le but premier de cet article qui calmement descend vers un échec serein mais certain. Je vais tout de même continuer à vous désintéresser, et comme d'habitude, j'y arriverais.
Un homme avait répondu à l'appel, nous donnant son adresse. L'amie au cellulaire et au nez de pingouin était toute émoustillée par la voix de ce monsieur qu'elle imaginait dès lors j'en suis sûr en slip propre d'où sortiraient quelques poils, pensée salissant sa culotte de cyprine et autres mets vaginaux. Elle marchait toujours plus vite vers son prince alors que je trouvais tout de même cette histoire un peu étrange. Il n'y avait d'affiche que sur la porte de MON immeuble. L'affaire avait tout l'air d'un complot. Mais ayant dans mon équipe une juive, j'éprouvais quelques difficultés à trouver un peuple coupable de mes peines. C'est alors que nous étions devant la porte de notre commun malheur. Le trajet de ces quelques centaines de mètres ponctué par mes râleries n'avait fait que monter en moi l'angoisse de ce que j'allais découvrir.
Pas d'interphone devant ce bâtiment de deux étages. Une grande porte qui parait blindée s'ouvre lorsque nous y sonnons, et apparaît un homme aux allures mormones qui semble influencé par le style vestimentaire des périodes ante-orgies-dominicales des témoins de Jéhovah. C'est en fait une grande maison échouée dans la grande rue des arabes. La famille nous attend presque au complet, avec la femme tenant une sorte de plateau qui, dans mon souvenir, était recouvert de nourriture. Mais il se peut que ma mémoire d'affamé me joue des tours. Un jeune homme est là aussi, leur fils probablement, qui d'un air tout confus nous dit que le chat est ici. On le savait, connard. Il invite, se cachant derrière quelques comédons parsemés par ci par là sur son visage, l'amie pingouine, la mienne, à le rejoindre dans la chambre où se trouve le chat. Les parents restent à côté, nous observant avec un sourire emprunté j'imagine aux cauchemars d'Emile Louis. Le fiston demeuré, finalement, s'en est allé cherché la bête seul constatant face au silence l'échec de sa proposition. Le temps probablement d'une précoce éjaculation, il revient. Sans le chat. Il nous avoue que c'est son frère qui a kidnappé le chat. Il passait devant l'immeuble, et, entendant des miaulements, une forte érection lui commanda de trouver le digicode en utilisant différentes combinaisons, d'ouvrir la porte, et de voler l'animal. L'absurdité de ce qu'il venait de raconter n'eut pas l'air de choquer la famille, qui continuait à nous regarder avec envie. Puis un petit être dégoûtant, mi fille, mi garçon, descendit les grands escaliers en arborant sur son tee shirt troué par endroit des tâches toutes aussi dégoûtantes. Avec le chat. Ce dernier traumatisé par les multiples viols qu'il avait subit lors de sa nuit dans la maison n'avait pas trouvé judicieux de miauler comme à son habitude lorsqu'il se blotti contre les seins à taille variable de mon copain à vagin.
Il est de ces instants sur lesquels nous ne pouvons réellement mettre de mots. Les regards de ces gens lorsque nous nous en allions font partie de ces moments où la gêne ambiante parviendrait à paralyser un ours en rut. Un face à face intense où peu à peu la tristesse venait remplir leurs yeux auparavant pleins d'espoir.
Car il m'apparaît évident que cette famille a fait du kidnapping de chat sa spécialité. Et ce dans le but de se faire des amis. Et c'est la fin.
Libellés :
Le chat dans ton cul
4 févr. 2011
Enculez vous sous les étoiles.
Je n'ai pas pour habitude d'être vif d'esprit en société. Je feins d'être bête – si bien que j'en viens à me demander si je ne le suis pas vraiment. J'avais avant la fâcheuse tendance de parler bouquin ou musique avec les vagins sur pattes. Ceux-là donc qui utilisent les-dites pattes pour partir en courant. Il m'est apparu au regard de ma triste vie sexuelle – comment pourrait-elle au juste être qualifiée de triste alors qu'elle n'existe pas? Elle ne fait même pas parti de la fiction. – que cette technique ne marchait pas. Et puis l'alcool me désappointe. Un bon ami baiseur, dont les ambitions d'antan étaient de consacrer sa vie à l'agriculture, se plaisait à faire remarquer aux jeunes filles, tandis que j'observais avec tant de lubricité leurs courbes jusqu'à inonder de salive ma cavité buccale, mes bonnes notes au bac. Les réactions étaient prévisibles, et je n'ai bien sûr fait que regarder.

Mes tentatives de bêtise, réussies ou non, ne m'ont jamais menée très loin. Répondre que l'on n'aime pas les nègres étant trop fin pour la plèbe, j'avais bien dû me résoudre à tenter de converser avec ces inférieurs êtres. J'ai toujours en souvenir cette fois où j'avais pris part à une fête jonchée de hipsters et de bourgeois tantôt UMP (ndlr: Mr Loose buvait les paroles d'une jeune chrétienne pourtant très laide, invoquant l'alcool comme excuse.), tantôt Gauchistes de marché. Un jeune homme avec comme un air d'imbécile (cf Chris Prolls) m'avait rejoint dans la salle de bain, que j'avais alors colonisé. Ne sachant que répondre à ses remarques débiles (passant sur les détails, je vous en donne un aperçu: « Alors on se fait une contre soirée!!! ».), je lui avais dit que son cardigan était très féminin, et que je voyais là une invitation à le traiter d'homosexuel. C'en était suivi un sourire arrogant face à ma pénible ivresse, et une nouvelle tentative de conversation: 'Sur quoi tu fondes tes propos?'. Toujours avec le même rictus inepte.

Après quelques minutes où mon haleine d'ivrogne se mêlait à mon argumentation bancale, du fait de mon taux d'alcool, je lui dis qu'un ami en portait aussi, que je n'en avais rien à faire, et que de toute façon je n'aimais pas mes amis. Une éternité plus tard, il était parti. Quand à moi, j'allais m'avachir, la tête dans le siège de porcelaine blanche, pour y verser tel un cubis mes dernières gorgées de vin rosé bon marché.
Un exemple parmi tant d'autres.

Vous avez donc devant un pauvre homme. Et pourtant, à votre étonnement – je lis déjà dans vos yeux la crainte – je vais ici procéder à un petit manuel de séduction.
Étant passé expert, ou presque – ou presque pas – vous pouvez bien entendu avaler mes conseils, les retenir, et les appliquer. Ils vous mèneront vers une vie agréable, jonchée de bonheurs peu courants mais au combien salutaires.
Silence, procédons:
I Ne montrez pas votre sexe immédiatement. Les dames frivoles y verront une tentative de détourner la conversation, et penseront alors qu'elles ne vous intéressent pas. Grossière erreur. Si vous êtes en slip kangourou, n'utilisez pas la petite poche du devant pour y mettre votre briquet. Ces même dames penseront que vous voulez leur mettre, passez moi l'expression, le feu au cul.

II Quand vous dansez, évitez de gesticuler. Bougez simplement les bras, sur le rythme basique de la musique qui passe, tout en évitant le salut nazi qui, bien que charmant et d'une autorité sexuelle outrancière, n'est pas encore accepté en société. (Leur politique écologiste légèrement avant-gardiste est toujours incomprise. Ndlr: au demeurant, on n'a toujours pas fait de meilleur engrais.) Adoptez un sourire niais à peine visible, avec un air charmeur. Les femmes vous observeront de loin avec envie.

III Mon père m'a dit un jour: 'Pour ton premier rendez-vous galant, évite la salade.' En effet, de petits bouts peuvent se loger dans les dents. De même, prenez garde au charbon lors de vos soirées barbecue.

IV Lorsque l'on aborde votre situation, ne dites pas, comme j'ai pu le faire: 'Je ne fais rien. Je regarde des épisodes de South Park, et j'écoute de la musique.' Cette intervention pourrait mener l'interlocutrice à vous haïr, ou à dévoiler sa prétention à être imbécile. Contentez vous de dire: 'Je bosse chez Facebook.' Evitez le classique: 'J'ai le sida', qui n'a plus le même succès que dans les années 80 ou encore le fameux: 'J'ai la lèpre', à part si vous vivez en Afrique (où cette particularité pourrait vous donner un point commun avec votre tendre et probable future femelle).
V Lorsque vous avez réussit à ramener chez vous la susnommée putain, cuisinez lui un petit plat, dévoilant ainsi une part de créativité mise au service du quotidien qui séduira cette dernière. Si vous faites des patates, ne les découpez pas en croix gammées, le motif étant souvent mal vu dans certaines communautés.
VI Si vous convoitez une militante active de l'UMP, voici une petite astuce qui pourrait vous aider. Au moment où la petite s'apprête à rentrer chez elle, dites de façon assez peu distincte 'J'ai la gaule'. Deux possibilités s'offrent ainsi à vous. Dans la première, la catin prude prendra un air outré, vous disant ensuite 'Comment oses-tu me dire ça? On se connait à peine!'. Deux possibilités (dichotomie, quand tu nous tiens) s'offrent à vous encore une fois: soit vous dites 'Je parlais seulement du Général', prenant le risque d'être face à une militante progressiste, et donc de la perdre à jamais, soit 'Mais enfin, je disais simplement « J'aime la Gaule! »', solution beaucoup plus sûre face à une probable patriote. Dans le cas, et c'est la deuxième possibilité, où la jeune fille aurait apprécié que vous preniez les choses en main (ndlr: ne pas prendre son sexe, cf I), dirigez vous vers l'endroit de votre choix pour construire l'avenir de notre grand, plus par le prestige que par la superficie, pays, la France.

Sans vraiment vous avoir pré-mâché tout le travail, vous avez ici de quoi faire afin de rencontrer au plus vite l'amour.
Je vais quand à moi m'allumer un cigare, me servir un autre verre de Bourbon et continuer à rater ma vie, tout en distillant de précieux conseils.
Libellés :
Etoile dans le cul
31 janv. 2011
Je souris, même rongeur par le chagrin. (Des barres.)
Je trouve certaines considérations amusantes. Ou bien intéressantes. En effet, l'être humain a une échelle de valeur bien spéciale. La hiérarchie du mal humain est construite d'une manière telle... que je n'arrive pas à finir cette phrase.
Il y a quelques mois maintenant, j'habitais encore dans un foutoir. Mon nouvel appartement n'a pas encore eu la chance de profiter de mes astuces décoratives, je n'y suis pas depuis assez de temps pour cela. Je buvais beaucoup de café et de bière – et même quelques fois du vin rouge à 5€90, un Bordeaux château Mondeau, quand je voulais me persuader que j'étais riche. Ce que je suis. A l'intérieur. Lol. –, je dormais peu et à des horaires particuliers. Et surtout, je ne voyais personne, ou presque. C'était une période paisible. Seulement, j'entendais des bruits. Et certaines visions venaient fausser la paix de mon quotidien d'alors. Des petites boules longeaient le bas de murs, et sans jamais n'avoir pu dire si ces sons et images n'étaient pas que le fruit de mon manque de sommeil, je trouvais cela inquiétant.

Mon ordinateur était par terre, au pied du lit, lui même par terre. A ce niveau là, ma vue sur la forteresse Heineken qui trônait tout à côté était parfaite.
Un jour, alors que j'avais certainement dormi un peu plus, ou bu un peu moins, les visions sont revenues. J'arrête alors la musique, laisse passer un peu de temps, mais toujours rien. Puis, voilà que, quelques minutes plus tard, ne vois-je pas à 2 mètres de moi cet esprit du malheur dans le tout petit corps d'un mulot, ce misérable et court animal qui allait terrifier le mulâtre que je suis.

Soyez bons, et ressentez pleinement la misère dans laquelle cette nouvelle m'a bien évidemment plongé. J'aime beaucoup les animaux. En témoigneront mes amis – imaginaires pour la plupart –, je peux passer plusieurs heures à regarder un chien faire "Abwabwa" sur un instrumental de Mobb Deep, à me renseigner sur les Blobfish, les vers Tubifex, ou bien sur les noirs. Mais il fallait que je la tue.
Prenant mon courage à deux mains, et devant ainsi délaisser mon pénis et mes testicules pour quelques moments de solitude, je suis sorti, en plein jour, de mon appartement. Je me devais de trouver le moyen le plus rapide et efficace de me débarrasser de cette créature qui me mettait dans un état de panique (et non pas d'abstinence sexuelle. Les plus grandes âmes de ce monde verront ici un remarquable jeu de mots, ponctué d'un style à en faire pâlir ce juif d'Eric Emmanuel Schmidt.) Parcourant les divers magasins qui se trouvaient sur mon chemin, rien de satisfaisant ne m'était proposé. Des sortes de mauvaise mort aux rats par ci par là, mais rien d'autre. Je ne voulais pas d'une mort lente, je la voulais morte le plus rapidement possible.

Je suis donc tout naturellement allé acheter des cigares, et suis rentré appeler au secours mon amie juive. Je lui demandais la solution au problème, étant incapable de faire du mal à un petit animal si chiant mais tellement mignon – je ne suis pas gay. Celle-ci, sans coeur, accepta de m'acheter quelque chose en rentrant du travail. N'ayant plus d'argent (cf plus haut, les cigares), j'étais satisfait. De plus, je pouvais rester en compagnie de ma paranoïa et du mulot devant l'ordinateur.
Deux heures passent, et voilà que le piège s'installe. La juive, cruelle comme tout son peuple, me tendit, fière de son achat, de la colle anti rat. HORREUR! Achetée de surcroit dans une épicerie arabe. Je me dis, dans une logique imparable, que la souris une fois accrochée au piège respirera les vapeur de la colle (qui, au passage, ressemblait plus à du marshmallow produit à base d'yeux de carpes, probablement farcies) et mourra en paix. Tout était réuni donc pour me plaire. Avant, bien sûr, que la juive ne brise mes espoirs en me disant que cette colle n'était pas stupéfiante, et que je vive face à cette souris pendant quelques jours, devant cette pénétrante scène d'agonie sublimée des couics couics de détresse du susnommé animal.
Et là, vous vous demandez ''Pourquoi le premier paragraphe?''. Commençons déjà par vous apprendre que c'est très mal dit, et grammaticalement incorrect. ''Pourquoi avoir écrit un tel premier paragraphe alors qu'il n'est pas en rapport avec le texte qui suit?'' serait déjà plus adapté. Ainsi, je peux répondre à votre question.
L'on nous embarrasse depuis déjà quelques nombreuses années avec la shoah – dont, au passage, je doute de la véracité –, avec l'esclavage, et autres génocides dont finalement nous n'avons pas masse de preuves. Mais s'il est un crime atroce qui est commis, c'est les moyens que l'on emploie pour tuer ces pauvres rongeurs qui ne font finalement que forniquer dans nos murs et manger notre nourriture ainsi que nos divers câbles (notons que les Youpins et autres nègres ou indiens font bien pire – aurais-je oublié de parler de la crise, des cambriolages ou bien des troubles estomacaux de Mr Loose causés par des tandooris trop épicés? – La célèbre Tandoorista.). Et si l'on se met à compter toutes les souris que l'on a conduit vers une mort longue et douloureuse, ne serait-ce qu'à Varsovie, l'on est encore bien loin de quelques 6 million de morts, dont nous ne sommes toujours pas certains.

La morale de cette histoire est qu'il n'y en a pas. Ou alors une toute petite:
Si vous avez des souris chez vous, essayez tant bien que mal de trouver des tapettes (par tapettes, je ne parle pas des étudiants en histoire mais des petits pièges). Ou si vous tenez à essayer la colle, débrouillez vous pour ne pas mettre le piège non loin des toilettes. Cela vous évitera, si vous êtes comme moi, d'entendre les cris de lamentation d'une souris que l'on torture tout de même plus qu'en lui proposant d'aller à la douche (cf le low cost – ndlr: pas sûr de l'orthographe).
Libellés :
Johnny Halliday
18 janv. 2011
26 juil. 2010
Juiverie et manque d'entrainement.
Alors que la finale de la coupe du monde de football s’achève, me voici, le cul rougi par la position d'un caca prolongé, la morve au nez, le cerveau dans les chaussettes, excitée telle une jeune vierge en proie à quelques hallucinations érotiques, nue sur un nuage où trône un vieux barbu pervers, jouant de ma vulve en compagnie d’adorables chérubins ; oui, je peux enfin profiter de la lecture de mon Canard PC spécial E3. Ceci dit, je vous le concède, cette introduction dégoulinant d’enthousiasme, malgré le plaisir toujours renouvelé que me procure un bon Canard PC, requiert quelques explications.
Bien que cela ne me dérange peu, il pleut. Pour un dimanche en Irlande c’est plutôt commun, mais ce n’est pas tout. En manque d’alcool ; ma pitance ayant éclaté entre la France et l’Irlande, inondant par là même le contenu du colis où ce trouvait mon «Canard PC» ; objet de tout les désirs impraticables durant plus d’une semaine parce que les pages à l’odeur nauséabonde et acre furent bien trop imbibées par la vinasse ; douleur pour mon alcoolisme, douleur pour mes plaisir solitaires. En manque de tabac pour une gorge bien trop enflée soumise aux assauts d’un rhume bien trop irlandais. Encerclé, quotidiennement, par d’étranges personnages parfois plus proche de l’animal que de l’être humain, handicapés zombifiés par les différentes médecines qu’on leur administres ou, tout simplement, naturellement incapables. Le tout dans une langue shakespearienne aux accents celtes, certes, mais surtout alcoolisés.
Il m’est plus aisé de succomber aux charmes d’ un ou d’une Ovis aries/mouton (question zoophilie je ne fais pas de distinctions) pour enfin me délester d’un trop plein de miel (bien plus que bourses ne peuvent en supporter) que de «lever» une autochtone au seins bien trop gonflée pour être honnêtes mais cela n’a finalement que peu d’intérêt.
Bref je m’emmerde, alors, en bon prince, je partage et puis je n’arrive pas, comme ça, les mains vides. J’ai quelque chose pour vous ; rien de bien palpitant, quelque chose qui risque de vous coller à l’estomac.
Je dois vous faire part de cette malheureuse expérience, une expérience juive qui pourrait tout aussi bien être musulmane, chrétienne, maoïste, allemande, finlandaise ou suisse. Il y a de cela quelque jours, à ma grande surprise, cette jeune juive, française, avec qui je fus plutôt proche quelques années auparavant (c’était le temps de l’insouciance et elle était particulièrement attractive pour ne pas dire sacrement «bonne») décide de réapparaitre. Ma foi, elle a beau être juive, le souvenir de sa plastique. Tout se déroule plutôt bien, joie mutuelle d’échanger quelques mots, désir de se revoir, distillation de petites phrase çà et là sur nos murs respectifs facebookien (bha, quoi? Je suis en chien.), c’est alors qu’un malheureux incident provoqué par une réaction de babouin change la donne.
Je me relis, relis, relis et puis j’aime pas, je m’emmerde, c’est mal écrit, ça n’a pas de vie, c’est plutôt bête et pédant bref c’est terminé. C’est plutôt dommage, j’aurai aimé développer un peu, parler de cette éternel question : quelle liberté ont la parole, l’humour, la compréhension ? Mais premièrement je ne me sens les épaules de développer pertinemment le sujet ensuite c’est bien trop sérieux pour avoir une place ici, s’il y a bien une chose que l’on se doit de respecter ici c’est la connerie ; et puis quoi, c’est un travail bien trop conséquent pour un fainéant. On pourra encore me reprocher de ne savoir seulement produire que des intros, ce à quoi je répondrai que ce n’est pas faux, mais voila comme l’exprime majestueusement dieudonné (maitre à penser) ; "jusque là, la quenelle, jusque là".
Bon je souhaite tout de même continuer, oui, quitte à m’enfoncer autant le faire en beauté, et puis bon l’avantage c’est qu’ici je suis libre ; y a bien le filtre orthographique de babouin mais c’est plutôt minime, cela me permet de conserver un semblant de dignité (discutable tout de même vu que finalement vous êtes au courant de mes lacunes, sans pour autant en connaitre l’étendu et je vous l’assure c’est plutôt rassurant et bénéfique pour la compréhension donc pour vous.)
"(prend ta respiration ça va être long)" En bon petit soldat de judas, la voila qui monte sur ses grands chevaux (elle est juive, elle est riche donc possède un «haras» et n’a aucun humour). Bref, elle a pris la mouche, me reproche d’avoir changé parce que de mes amis je suis solidaire, que ce genre d’humour est «inhumain». Parce qu’elle, oui, elle sait, elle est juive et cela caractérise, aujourd’hui, de trop, son identité ; besoin de s’accrocher à quelque chose pour exister. Elle se sent obliger de balancer l’argument d’autorité : l’histoire familiale, s’arroge d’un héritage délivré par son grand père afin de démontrer notre monstruosité parce que, nous, goys, on ne peut pas vraiment comprendre la souffrance à laquelle tout un peuple à été confronté, que notre humour manque de dignité, de respect même, qu’au final on est pire que des idiots, définitivement pas humains. Tout ceci en fût assez pour qu’ensuite elle ne m’adresse jamais plus la parole. Parce qu’un ami, (libre d’écrire et de s'exprimer) connaissant le personnage, c’est fait un plaisir de la provoquer en balançant une énormité anti-juive. Mais le propos ici n’est pas tant la nature juive (ceci pourrait tout aussi provenir de quelques abrutis toutes religions et nations confondues, la Connerie est universelle et le meilleur argument contre le racisme), ni même le sentiment de la perte d’une amitié , mais plutôt cette idée qu’intouchable puisse être quoi que ce soit
.
C’est d’autant plus flagrant, de nos jours, que l’on entend de tous bords que l’humour, l’expression et la supposé liberté d’en user sont à prendre avec des pincettes, qu’il y a des choses, de l’avis commun, qu’il ne faudrait, sans doute, pas penser et encore moins exprimer. D’autant plus pernicieux que tout ceci se déroule dans un climat ou les points de pressions ne sont plus totalement juridique, plus totalement politiques. Je m’explique, juridiquement quelques ressorts existent en particulier la diffamation (atteinte à l’honneur d’une personne publique ou privée etc…), mais la censure, comme action politique et juridique, nous est épargnée grâce à la constitution, en particulier: le préambule d’octobre 1946 (ayant valeur constitutionnel depuis 58, concernant les libertés fondamentales) de plus il serait peu populaire et donc politiquement suicidaire d’en faire usage de manière ouverte. Non c’est bien plus excitant, l’Etat n’a plus le monopole de la censure, le démocratie à l’honneur, c’est le peuple qui s’auto-contraint, d’autant plus diabolique que tout ceci se déroule sans que personne ne puisse vraiment l’apercevoir (puisque la pièce ce joue en notre fort intérieur). Première en cause : «la pression sociale», c’est une grosse expression fourre-tout mais nous ne somme pas sur un article scientifique et ceci résume plutôt bien la situation (je devrais énumérer ce qui, pour moi, relève de la pression sociale, le contenu est plutôt simpliste: les différentes pressions exercés par le monde du travail, l’appartenance ou la fréquentation d’une communauté, organisation, d’un quelconque groupe humain, l'adhésion à un socle idéologique ou de pensées. En gros, gros, le politiquement correct et la pression économique).
Bref c’est la merde et surtout chiant de devoir se confronter à ce genre de situation d’avoir à perdre une connaissance pour être intègre, d’avoir à subir le ridicule sérieux de certains (quoi que c’est sans doute l’une des choses les plus amusante au monde que de jouer avec un «sérieux»).
Pardonnez le nihilisme de mon propos, mais comme le résume si bien Dieudonnée, «soit on en rit, soit on deviens terroriste».
Voila et pour ceux qui ont eu la flemme de me lire, je vous comprend, voici un résumé parfait (c’est là qu’on se rend compte que le génie existe) :
8 juin 2010
Il parait que je suce bien.
Au hasard de ma soirée, en descente de caféïne, je vais me balader sur le blog, celui que vous lisez en cet instant (je m'adresse plus ou moins à moi-même), il est 21h23 et.. et... et que vois-je?! Merveille, 2010 visites!

Je souhaite donc adresser un grand merci à Mr Loose et à Babouin (moi) pour nos 2000 visites. Pour les 10 probables autres visiteurs, vous pouvez aller vous faire enculer.
En 2010, on en fait 2010. Bon ben, à dans 990 ans, si Allah le veut bien.
KIKOOSEXE.
Pour nous féliciter, voilà quelques vidéos qui ne feront pas tâche sur ce blog médiocre.
KIKOOVAGIN.

Je souhaite donc adresser un grand merci à Mr Loose et à Babouin (moi) pour nos 2000 visites. Pour les 10 probables autres visiteurs, vous pouvez aller vous faire enculer.
En 2010, on en fait 2010. Bon ben, à dans 990 ans, si Allah le veut bien.
KIKOOSEXE.
Pour nous féliciter, voilà quelques vidéos qui ne feront pas tâche sur ce blog médiocre.
KIKOOVAGIN.
7 juin 2010
J'hésite entre l'holocaust et le discount.
J'ai, comme vous le savez si bien, toujours de très bonnes idées.

Je me suis aujourd'hui réveillé à 12h, d'humeur détestable comme à l'accoutumée. J'ai allumé mon ordinateur, je me suis levé, j'ai combattu mon érection matinale pour aller faire pipi, tordant le glaive dans tous les sens pour ne pas salir un peu plus une salle de bain déjà dans un état pitoyable. J'allume l'ampli, contemple l'étendue des dégâts et me dit que je rangerai demain. Je m'assois aux pieds du lit puis lance un album au hasard de Sun Ra et aperçois la cafetière.
Ah! Quelle vision d'horreur quand j'y repense. Une vision dissimulée derrière ma stupidité qui la couvrait.

Cette cafetière donc, une cafetière de mauvaise facture que l'on m'avait donné, allait satisfaire mon manque conséquent de tabac auquel je devais faire face depuis deux jours. J'attaque avec une première cafetière dans laquelle j'allais vider le contenu plutôt mince de ma flasque afin d'y donner du goût. Une simple lichette.
Les premières gorgées sont exquises. Dix minutes passent et 5 tasses remplies à rabord avec. Je lance une deuxième cafetière, ne ressentant aucun effet. La seconde arrive et dès la première gorgée je constate qu'une nouvelle lucidité m'habite, chacun de me mouvement est ciselé, ma vision pure. Il est 12h30.

Je bois, je bois, je bois. Et je suis parcouru d'une joie immense. Je suis sûr de moi. N'ayant jamais vraiment consommé de café, ces deux cafetière me font comme l'effet d'une première cuite, je suis une baleine consommant du plancton hallucinogène, un babouin qui encule un pingouin. La troisième arrive, tranquillement mais sûrement. Je discerne plus ou moins les ploufs de la chaleur dans ma cafetière, la fumée dévoile une fragrance raffinée, et mes yeux bougent tout seuls. Mes tremblements ne m'affolent pas, bien au contraire, je suis lucide. Il est 13h, je bois ma troisième cafetière.
Elle se finit rapidement, et les premières traces de nervosité apparaissent. Je suis fébrile mais, complètement à bout de nerf, je me dis qu'il me faut du café pour reprendre le dessus. Mes bras agissent sans que je le veuille vraiment, les mouvements de ma tête et de mon regard me dépassent. La quatrième cafetière arrive, je la bois. Pas entièrement au demeurant, je laisse une tasse. C'est alors que je me rends compte de mes actes.
Je souffre d'un mal de ventre affreux, mes intestins se transforment en une pierre plate et réclament de la nourriture, mais j'ai trop de force pour leur en donner. Je vais aux toilettes. Ce ne sont pas des crottes qui sortent mais du napalm. Je défèque sur le marc de café, constate un mélange de senteurs de différentes culture dans mon nez. Je suis horrifié.

Je tourne en rond, j'agis de façon totalement illogique et ma joie d'antan laisse place à la terreur. Une terreur tranquille, mais une terreur tout de même. Tout va tout de même bien jusqu'ici.
C'est alors que les coups de téléphone commencent. Le premier m'affole. Je ne réponds pas. Le second, de la même personne, arrive. Je réponds, tente d'être courtois, mais mon bras droit m'affole; il bouge seul. Je clos la conversation sans savoir si j'ai été ou non un garçon charmant et sympathique, et mes souvenirs de celle-ci, caféinés eux aussi, s'en vont en courant. Je ne suis plus humain, je joue à pokémon de façon instinctive, tout va bien, je ne pense plus à rien. De nouveau mes téléphones se remettent à sonner. Je n'y fais pas attention mais au 5e appel je me résous à regarder qui c'est. Ma mère.

Etant un peu plus conscient qu'avant, je rappelle la madre. Mauvaise idée. A peine le "ça va?" de courtoisie passé, l'échange dérape vers les problèmes de toiture, et, l'ayant pourtant prévenu que j'avais bu plusieurs litres de café, elle continue à m'en parler. Le stress s'empare alors un peu plus de moi, et je panique, créant la colère de ma mère. Cette dernière me dit que je suis un imbécile, que c'est stupide d'avoir bu autant. Je lui narre mes maux de façon édulcorée, elle me raccroche au nez. Je suis en colère à mon tour, je tourne en rond, un cri m'échappe, il me terrifie.

Elle me parle sur internet, je panique. Encore. J'ignore. Les appels recommencent, 10 fois d'affilée, le cauchemar commence. Mes muscles se crispent, je frappe dans le vide, un cri m'échappe, je frappe mon placard, il n'avait qu'à pas me regarder, je lui jette mon sac au visage. Il se calme. Le frais de ma baignoire me rassure, les appels encore et toujours recréent l'horreur dans mon cerveau. Je vais ranger.
La moisissure des assiettes, l'odeur, et les envies de gerbes m'énèrvent. Je me munis de deux serviettes, et malgré l'atroce chaleur de mon appartement, je les enfile autour de ma tête, je me protège des parfums immondes et me transforme en Yasser Arafat dans ses plus beaux moments de caillasse. Les appels se sont arrêtés.

Je reprends conscience après la vaisselle, mon appartement est propre, plus ou moins, je me mets à l'ordinateur, je me rassure dans une conversation avec Mr Loose, et les palpitations commencent. Mon coeur bat aléatoirement, mon sein gauche se manifeste et danse sur un rythme différent, un pincement puis un trait comme une longue aiguille douloureuse me parcourt.
La conversation se termine, je commence à écrire ce gentil merdier.
Aucune conclusion morale. Les évènements racontés dans cet article sont vrais, purement créés par une dose massive de café et la paranoïa qui en suit. Je ne peux que vous conseiller d'essayer, après tout, le café est une drogue légale et assez low cost. Coupez simplement le téléphone, ou mangez votre mère et vos amis, on sait jamais.

Je me suis aujourd'hui réveillé à 12h, d'humeur détestable comme à l'accoutumée. J'ai allumé mon ordinateur, je me suis levé, j'ai combattu mon érection matinale pour aller faire pipi, tordant le glaive dans tous les sens pour ne pas salir un peu plus une salle de bain déjà dans un état pitoyable. J'allume l'ampli, contemple l'étendue des dégâts et me dit que je rangerai demain. Je m'assois aux pieds du lit puis lance un album au hasard de Sun Ra et aperçois la cafetière.
Ah! Quelle vision d'horreur quand j'y repense. Une vision dissimulée derrière ma stupidité qui la couvrait.

Cette cafetière donc, une cafetière de mauvaise facture que l'on m'avait donné, allait satisfaire mon manque conséquent de tabac auquel je devais faire face depuis deux jours. J'attaque avec une première cafetière dans laquelle j'allais vider le contenu plutôt mince de ma flasque afin d'y donner du goût. Une simple lichette.
Les premières gorgées sont exquises. Dix minutes passent et 5 tasses remplies à rabord avec. Je lance une deuxième cafetière, ne ressentant aucun effet. La seconde arrive et dès la première gorgée je constate qu'une nouvelle lucidité m'habite, chacun de me mouvement est ciselé, ma vision pure. Il est 12h30.

Je bois, je bois, je bois. Et je suis parcouru d'une joie immense. Je suis sûr de moi. N'ayant jamais vraiment consommé de café, ces deux cafetière me font comme l'effet d'une première cuite, je suis une baleine consommant du plancton hallucinogène, un babouin qui encule un pingouin. La troisième arrive, tranquillement mais sûrement. Je discerne plus ou moins les ploufs de la chaleur dans ma cafetière, la fumée dévoile une fragrance raffinée, et mes yeux bougent tout seuls. Mes tremblements ne m'affolent pas, bien au contraire, je suis lucide. Il est 13h, je bois ma troisième cafetière.
Elle se finit rapidement, et les premières traces de nervosité apparaissent. Je suis fébrile mais, complètement à bout de nerf, je me dis qu'il me faut du café pour reprendre le dessus. Mes bras agissent sans que je le veuille vraiment, les mouvements de ma tête et de mon regard me dépassent. La quatrième cafetière arrive, je la bois. Pas entièrement au demeurant, je laisse une tasse. C'est alors que je me rends compte de mes actes.
Je souffre d'un mal de ventre affreux, mes intestins se transforment en une pierre plate et réclament de la nourriture, mais j'ai trop de force pour leur en donner. Je vais aux toilettes. Ce ne sont pas des crottes qui sortent mais du napalm. Je défèque sur le marc de café, constate un mélange de senteurs de différentes culture dans mon nez. Je suis horrifié.

Je tourne en rond, j'agis de façon totalement illogique et ma joie d'antan laisse place à la terreur. Une terreur tranquille, mais une terreur tout de même. Tout va tout de même bien jusqu'ici.
C'est alors que les coups de téléphone commencent. Le premier m'affole. Je ne réponds pas. Le second, de la même personne, arrive. Je réponds, tente d'être courtois, mais mon bras droit m'affole; il bouge seul. Je clos la conversation sans savoir si j'ai été ou non un garçon charmant et sympathique, et mes souvenirs de celle-ci, caféinés eux aussi, s'en vont en courant. Je ne suis plus humain, je joue à pokémon de façon instinctive, tout va bien, je ne pense plus à rien. De nouveau mes téléphones se remettent à sonner. Je n'y fais pas attention mais au 5e appel je me résous à regarder qui c'est. Ma mère.
Etant un peu plus conscient qu'avant, je rappelle la madre. Mauvaise idée. A peine le "ça va?" de courtoisie passé, l'échange dérape vers les problèmes de toiture, et, l'ayant pourtant prévenu que j'avais bu plusieurs litres de café, elle continue à m'en parler. Le stress s'empare alors un peu plus de moi, et je panique, créant la colère de ma mère. Cette dernière me dit que je suis un imbécile, que c'est stupide d'avoir bu autant. Je lui narre mes maux de façon édulcorée, elle me raccroche au nez. Je suis en colère à mon tour, je tourne en rond, un cri m'échappe, il me terrifie.

Elle me parle sur internet, je panique. Encore. J'ignore. Les appels recommencent, 10 fois d'affilée, le cauchemar commence. Mes muscles se crispent, je frappe dans le vide, un cri m'échappe, je frappe mon placard, il n'avait qu'à pas me regarder, je lui jette mon sac au visage. Il se calme. Le frais de ma baignoire me rassure, les appels encore et toujours recréent l'horreur dans mon cerveau. Je vais ranger.
La moisissure des assiettes, l'odeur, et les envies de gerbes m'énèrvent. Je me munis de deux serviettes, et malgré l'atroce chaleur de mon appartement, je les enfile autour de ma tête, je me protège des parfums immondes et me transforme en Yasser Arafat dans ses plus beaux moments de caillasse. Les appels se sont arrêtés.

Je reprends conscience après la vaisselle, mon appartement est propre, plus ou moins, je me mets à l'ordinateur, je me rassure dans une conversation avec Mr Loose, et les palpitations commencent. Mon coeur bat aléatoirement, mon sein gauche se manifeste et danse sur un rythme différent, un pincement puis un trait comme une longue aiguille douloureuse me parcourt.
La conversation se termine, je commence à écrire ce gentil merdier.
Aucune conclusion morale. Les évènements racontés dans cet article sont vrais, purement créés par une dose massive de café et la paranoïa qui en suit. Je ne peux que vous conseiller d'essayer, après tout, le café est une drogue légale et assez low cost. Coupez simplement le téléphone, ou mangez votre mère et vos amis, on sait jamais.
5 juin 2010
J'ai le Diable dans mon Appeau.

Cet article ne parlera sûrement pas des chinois. Le problème est que l'on ne peut jamais en être sûr: comment éviter un sujet aussi présent que le jaune? Même les scooters de notre jeunesse Française sont bridés. Je divague. Et si ce n'est pour une fois pas créé par l'alcool, c'est sûrement son manque qui m'empêche d'écrire autre chose que des stupidités.
La vie de pauvre n'est pas facile. L'on a rien à manger, pire encore! Rien à boire. Le plus souvent, c'est pour un patron impuissant que l'on doit travailler, qui rêve de vous humilier en tapotant son sexe, qu'il imagine en matraque, sur votre visage. Son incapacité à réaliser ses espoirs de domination par l'érection lui donnera mauvais caractère et mépris de son pauvre employé: vous.

Et finalement, je le comprends ce méchant patron. Car vous les pauvres (j'imagine que seuls les sans le sou lisent les LDM, puisque les riches ont sûrement mieux à faire) vous passez votre temps à vous plaindre. J'ai pas ci, j'ai pas ça, gnah gnah, revendications sociales. Il y a pire que votre situation, il y a moi: un pauvre également branleur et sans travail ni avenir. Car si vous recherchez une belle vie, une femme et des enfants, je suis au stade où votre femmes, vos enfants/la mienne les miens ne sont que nourriture.
Mais peu importe, ne faisons pas de différences. Foutons nous des hippies, simples gosses de riches ne voulant pas assumer d'être nés dans un pays riche, et voulant se retrouver plus maigre qu'un nègre mort sous l'effet de la chaleur, foutons nous du clochard et du bébé abandonné. Ici, ni discriminations ni compassion. Non, juste des solutions.
Qu'il soit bête ou bien moins bête, le pauvre est pauvre. Et là, vous vous dites "Mer il et fou!!!". Je vous comprends, mais non. L'être humain, aussi stupide et imbuvable soit-il, mérite mon aide.
Le choix est toujours délicat. Quand on n'a pas (ou peu) d'argent, l'on doit choisir entre l'alcool et la nourriture. Décider de choisir l'un ou l'autre n'est pas si évident. Si on achète un twelve pack, c'est le gruyère rapé qui prend la fuite, tel une femme devant mon manque d'hygiène. Et si on achète la pizza qui nous ravit tant, si l'on donne notre maigre salaire à ce petit commerçant basané nous offrant pour le prix d'une pizza DEUX PIZZAS c'est l'estomac de notre flasque qui se vide.

La solution est pourtant simple. Je m'explique.
La mode est au recyclage. Entourez vous d'amis généreux qui pourront vous nourrir de temps en temps, disons une à deux fois par semaine, et ce de manière conséquente. Des plats pleins de fibres et de protéines seront conseillés. Grâce à cette offre, vous pourrez rester en vie, simplement survivre, et boire votre alcool de manière immodérée. Mais la faim au ventre n'est pas non plus un plaisir d'une grande valeur, et pour se mettre à l'abris de ce mécontentement et profiter comme il se doit de son houblon ou de son raisin fermenté, il faut passer à l'étape supérieure.
Mangez votre caca.
Non, ne soyez pas dégoutés. Non, non. Sortez des conventions culinaires. Le caca, après tout, n'est fait que des résidus que vous avez précédemment ingurgité, et, pour les tatillons, de quelques sucs gastriques. Mais il reste une matière que l'on a mangé au préalable. En quelque sorte, en mangeant n'importe quoi, des pâtes, de la viande, des croustilles au fromage, on mange du caca. TOUT est caca. Alors pourquoi se passer de ce met gratuit et, vous en conviendrez, très charmant? Accompagné d'une ou deux boules de glace à la vanille, il sera encore plus délicieux (le fameux "mélange chaud et froid".)
Un seul argument? Bien sûr que non. Le caca vient de nous même, plus que n'importe qui il vous connait. Voyez en lui une mine de connaissance, ou en d'autres termes la nourriture de l'introspection. En plus des avantages de la gratuité, manger votre caca vous apportera une vie saine, équilibrée, une pure représentation de vous-même.

Et comme dit le proverbe: "Hmm, le caca c'est délicieux."
Vous pouvez désormais mener une vie saine et alcoolisée, sans les anciennes préoccuations sociales. Vous êtes un homme heureux (puisque l'on se fout des femmes ici) et équilibré.
En attendant, pause musicale.
Inscription à :
Messages (Atom)
